Recettes nutritives et curatives

Recettes présentées au cours de l'Expo Manger Santé et Vivre Vert 2019.

Une infusion d’avoine fleurie

La meilleure façon de profiter des vertus de l’avoine fleurie est l’infusion, car, agréable à boire, elle s’intègre facilement au quotidien. On peut aussi l’ajouter à une soupe ou à un jus vert et ainsi bénéficier de tous ses constituants, dont le calcium, la vitamine B2 et la B5, le fer, le magnésium, le phosphore, le cuivre, le manganèse, le potassium, le sélénium, la silice, le zinc, des saponines, des glycosides, des flavonoïdes, des alcaloïdes et des protéines.

Plante nutritive, l’avoine fleurie tonifie tout l’organisme grâce à sa forte concentration en minéraux. Une des plantes les plus riches en calcium qui soit, elle aide à prévenir l’ostéoporose. De plus, grâce à sa forte teneur en calcium et magnésium, elle nourrit en profondeur le système nerveux et soutient les fonctions du cerveau et améliore la mémoire. Reminéralisante et nutritive, elle remonte doucement l’énergie et la vitalité des convalescents. On la conseille dans les cas de dépression, d’insomnie et d’anxiété.

La combinaison avoine et cataire donnée en infusion à l’enfant hyperactif ou anxieux l’aidera à se calmer et à se centrer. S’il n’aime pas la tisane, on peut diluer l’infusion tiédie avec un peu de jus de fruit.

La paille d’avoine supporte la femme en préménopause et en ménopause par son action très nutritive. La meilleure façon de profiter de l’avoine fleurie, c’est de préparer une infusion de longue durée en laissant macérer 60 ml (1\4 t) de plante sèche dans un litre (4 t) d’eau bouillante pendant quatre à six heures. Agréable à boire, cette tisane s’intègre facilement au quotidien. On peut aussi l’ajouter à de la soupe en fin de cuisson et ainsi bénéficier de ses nombreux constituants : le calcium, le fer, le magnésium, le phosphore, le cuivre, le manganèse, le potassium, le sélénium, la silice, le zinc ainsi que les vitamines B2 et B5.

Un jus vert de printemps au pissenlit et à l’ortie

Quelques feuilles de pissenlit et d’ortie, associées à du persil, du kale ou de la bette à carde avec une ou deux pommes et une ou deux dattes, un peu d’infusion ou de jus pour recouvrir les aliments, donne, une fois le tout broyé au mélangeur, une rafraîchissante boisson riche en minéraux, en oligo-éléments, en vitamines, en protéines et en fibres.

À l’automne, la stellaire ou mouron des oiseaux fait aussi un délicieux et nutritif jus vert.

Le pistou

Pour conserver intégralement la saveur du basilic, je recommande la préparation de pistou qui assaisonne admirablement les sauces tomate, les terrines végétales, les vinaigrettes, les pâtes ainsi que les plats mijotés. On peut également faire cette recette avec le persil qu’on a en abondance à la fin de l’été.

En voici la recette.

Dans le mélangeur, broyer de quatre gousses d’ail pelées dans 180 ml (3/4 t) d’huile d’olive. Puis ajouter graduellement 360 ml (1 1/2 t) de feuilles de basilic frais, lavées et bien essorées, jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Pour conserver le pistou, on le congèle dans des moules à glaçons; une fois gelés, on transfère les cubes démoulés dans un sac à congélation. On peut aussi employer de petits pots de verre qu’on congèlera. Lorsqu’on commence à se servir dans un pot, on doit toujours recouvrir la pâte d’une couche d’huile végétale afin de prévenir l’oxydation et le noircissement du pistou.

Un vinaigre de romarin

Pour un usage culinaire, on peut employer un vinaigre à 5 % d’acide acétique, mais pour un vinaigre à usage médicinal, je privilégie un vinaigre à 8 %. Un vinaigre de romarin stimulera l’appétit, combattra les bactéries, soignera les rhumes et les grippes et améliorera la mémoire tout en protégeant les cellules du vieillissement.

Diane Mackay
Herboriste aux Jardins du Grand-Portage
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